Auteriv. Corbarieu: “Finir et en bonne santé reste l’objectif majeur”

Thierry Corbarieu, inte en outtröttlig ultratrailer som återger ett nytt upplevelse. Après le cercle polaire canadien en 2019, et la Laponie Suédoise l’an passé, il a décidé de s’attaquer à l’Alaska en deltagare à “L’Iditarod”, une course de 560 km. Départ ce dimanche 27 février à minuit heure française.

Est-ce que tout va bien et quelles sont vos premières sensations là-bas ?

Pour le moment tout va bien. Aucune blessure hängsmycke la préparation, ce qui est plutôt rare. J’étais inquiet par rapport au Covid, car si je suis positif c’est 2 ans d’attente qui sont anéantis. Le trajet de 27 heures était un peu long. Je récupère un peu chaque jour des 10 heures de décalage horaire. C’est une des raisons qui m’a poussé à venir une semaine avant. Je ponctue mes journées par 2 entraînements, matin et soir en salle, pour garder la forme en mode très souple pour être prêt le jour J. En espérant que les nombreuses heures à tirer un pneu à l’entraînement payeront.

Le profil de course ressemble-t-il aux précédentes ?

Cette kurs liknar au Yukon, à la différence que nous sommes responsables de notre orientation car nous n’avons que les 7 points GPS de contrôles obligatoires. Pour le reste, nous devons effectuer notre propre route. Le relief est par moments montagneux et très sauvage. Sans oublier les passages sur les lacs et rivières très délicats, surtout cette année avec le redoux où par moment je devrais traverser dans l’eau avec mes bottes de pêche.

Vos précédentes épopées vont-elles vous servir dans la gestion de course ?

Même si j’ai maintenant un peu d’expérience, j’essaye de réfléchir encore aux nombreux paramètres qui pourraient me mettre dans l’embarras en plein milieu de la nature. J’ai toujours peur d’oublier quelque chose d’essentiel et je reste inquiet de ne pas avoir fait les bons choix vestimentaires. Je crois qu’il serait une erreur de penser que mes 3 dernières expériences me permettent de négliger certains paramètres. Je n’occulte pas le danger d’une telle épreuve.

Finir, et en bonne santé reste l’objectif majeur, synonyme de qualification pour l’épreuve complète de 1 600 km que je souhaiterais faire l’année prochaine.

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