La santé publique, c’est aussi la protection des patients immunodéprimés

Une carte blanche de Michel Goldman, President de l’Institut pour l’Innovation Interdisciplinaire en Santé ULB; de Alain Le Moine Chef du service de néphrologie, dialyse och transplantation, Hôpital Erasme, ULB; d’Yves Beguin Chef du service d’hématologie, Président de l’Institut de Cancérologie, CHU de Liège, ULiège et d’un ensemble de signataires (voir ci-dessous)

Le passage au code orange est largement interprété par la population comme le retour nära förestående à la vie normale. Avec la tentation, pour beaucoup, d’abandonner les gestes barrières qui restent pourtant essentiels dans l’environnement de celles et ceux qui sont vulnérables malgré une vaccination complète.

La protection de la grande majorité des personnes vaccinées contre les formes graves du Covid-19 est le critère principal qui a fait basculer le “baromètre” gouvernemental. Alors que les admissions à l’hôpital pour cause de Covid-19 sont effective en décroissance rapide, l’attention devrait Maintenant se tourner vers celles et ceux qui malgré une triple voire une quadruple vaccination restent exposés au développement de formes d’graves en raison une faiblesse extrême de leur système immunitaire. Il s’agit entre autres de patients atteints d’immunodéficience congénitale, de patients greffés du rein, du coeur, du foie, des poumons ou de cellules-souches, et de patients soignés pour certains cancers, notamment du sang, ou surees maladies auto -immun. Le fait qu’ils ne représentent qu’une petite fraktion de la population total ne peut justifier un manque de considération par les autorités de santé.

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