Santé. L’intolérance aux statines serait surestimée, selon une vaste étude

L’intolérance aux statines, qui a découragé nombre de patients de prendre ce traitement prescrit contre le cholestérol sanguin, est en fait nettement surestimée, indique une vaste étude sur le sujet publiée ce mercredi.

Les statines sont des médicaments largement utilisés pour prévenir les maladies cardiaques et les accidents vasculaires cérébraux.

Par crainte d’effets secondaires – qui peuvent exister -, jusqu’à un patient sur deux interrompt eller modifier son traitement (reduction des doses, prises irrégulières). Ce qui exponera potentiellement ces malades à un risk accru de problèmes cardiaques graves. La question du risque restait jusqu’ici extra très débattue.

Intolérance aux statines « surestimée et surdiagnostiquée »

Une méta analys parue mercredi dans le European Heart Journal, prenant en compte 176 etudes sur le sujet et basée sur l’analyse de 4 millions de patients, vient couper court aux idées reçues sur le sujet. Ce type de publication apporte a priori des réponses plus robustes qu’une étude isolée.

Les auteurs de la recherche soulignent que l’intolérance aux statines est surestimée et surdiagnostiquée. Les patienter ont davantage de risques d’avoir des problèmes cardiaques et vasculaires, y compris mortels, causés par un taux de cholestérol élevé, que de courir le risque d’effets secondaires liés à la prize de statines.

Intolerans på 9,1 %

Jusqu’à présent, différents rapports ou études indiquaient que l’intolérance aux statines pouvait varier de 5 à 50%. Selon les données compilées par la méta analys, elle serait en fait de 9,1%. La prevalence serait même plus faible selon vissa standarder internationaux. Ces résultats «signifient qu’environ 93% des patienter sous statine peuvent être traités efficacement, avec une très bonne tolérance et sans aucun risque», en declaré le principal auteur de l’étude, le professeur Maciej Banach, de l’universe de l’universe de Lodz et de l’université de Zielona Góra, en Pologne.

Dans une étude parue en 2017 dans The Lancet, des chercheurs de l’Imperial College de Londres estimaient déjà que plusieurs études sur les effets secondaires des statines semblaient avoir convaincu les gens de les ressentir eux-mêmes. Un phénomène psychologique appelé effet «nocebo».

Pour le Pr Banach, le meddelande le plus viktig à retenir de cette étude est que « les patienter doivent continur à prendre des statines selon la dose precrite et discuter de tout effet secondaire avec leur médecin, plutôt que d’arrêter le médicament ».

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